
Arts martiaux internes et pensée taoïste, Ce que le corps transmet au-delà des mots
Peut-on réellement comprendre le Yin et le Yang, le plein et le vide, le relâchement ou le wuwei uniquement à travers des explications ?
Dans les arts martiaux internes, il existe une différence essentielle entre connaître un principe et le reconnaître dans son propre corps. Observer un mouvement est nécessaire, mais c’est en le réalisant, en le répétant et en le confrontant à nos appuis, à notre équilibre et à nos tensions que commence véritablement son appropriation.
La forme peut alors devenir un langage. Elle nous apprend à ouvrir et fermer, avancer et reculer, recevoir et transformer, écouter le partenaire et nous adapter sans imposer inutilement notre force.
Dans ce nouvel article, je partage également mon expérience vécue dans l’école de Maître Yuan Shimao à Wudang, où l’environnement, la relation au maître, la préparation physique, l’immobilité et la méditation participent ensemble à la transmission.
Arts martiaux internes et pensée taoïste
Ce que le corps transmet au-delà des mots
À découvrir dans la rubrique « Qi Gong, Taijiquan et pratique » de l’ITEQG :